Séjour en Brittany

Il est temps de vous raconter mon séjour en Finistère et ma visite au cœur de La Bergerie du Ménez Hom.

Le voyage depuis la Normandie, via Paris, fût très cahotique. Je vous passe les détails liés aux grèves et manifestations rencontrées dans chacune des gares… Mais l’envie était trop forte pour renoncer à prendre, presque, le dernier train en marche.

Brest.

Le TGV surplombe enfin la rade avant l’arrivée en gare. Puis c’est la découverte du tram et de l’hébergement (clin d’œil à Camille et Emilie).

En première semaine, visiter la ville m’a permis de prendre des repères, d’admirer l’immensité de la rade puis de faire des parcours touristiques : l’envol du téléphérique vers les Ateliers des Capucins (grandiose), la rue Saint-Malo (typique), le Jardin des Explorateurs (point de vue), la Tour Tanguy (lieu historique), les ports militaire, de pêche, de plaisance au pied de Recouvrance et du Château, les quais animés (pauses réconfort) et les autres rivages au loin.

La Journée de la Tonte et de la Laine.

Grâce au réseau et à l’accompagnement en co-voiturage (Eibhlin Jones) j’arrive à la Bergerie.

Le temps de faire connaissance avec Patrick Sastre, les stands de tissage, filage, feutrage, d’expo laines, de galettes, jardinage et d’éco-paturage installés dans la cour, je file près des brebis et me retrouve dans l’enclos des attrapeurs tondeurs (avec Didier Jeaneau et son fils Quentin)…

« 250 brebis »


« J’attends que le tondeur m’envoie ma première toison à trier »

« Oh ! la belle laine »

Presque Brestoise.

En deuxième semaine, j’ai découvert le Tuk Tuk Bazar* (clin d’œil à Claire des Bruyères), le Potager de Mémé*, l’aperçu les Ateliers de Louis*  et surtout cherché un appartement (Et oui!).

A l’heure où je publie ce post, je suis sur le point de constituer mon dossier de location pour un studio situé près des Halles Saint-Louis, qui se libérera début Août.

Autant dire qu’à la prochaine tonte, je retrouverais avec joie le Berger, les bêlements de ses brebis, le doux contact animal, le bruit des tondeuses, l’odeur des toisons, la chaleur du lieu et les yeux des visiteurs émerveillés.
Avec, en attendant, quelques surprises supplémentaires à publier sur mon blog.

Une page se tourne… et quelle page !

Je pense aux Ami(e)s et à leurs étonnements quand je leur en parle, j’ouvre les bras aux prochaines retrouvailles avec ma Fille et aux nouvelles Rencontres autour de la belle laine bretonne.

Brest * Le Tuk Tuk BazarLe Potager de Mémé * Les Ateliers de Louis

La Bergerie du Ménez-Hom

C’est avec plaisir que la Bergerie du Ménez-Hom propose de nous faire découvrir, le 13 mai prochain, la tonte de ses moutons et de nous dévoiler ce que devient une toison triée, lavée, cardée puis filée quand elle est utilisée en créations textile.

Autant dire que la laine, élevée avec patience sur le dos d’un mouton heureux, offre un choix infini de possibilités artistiques.

Le fait qu’elle soit reconnue comme une matière première unique en son genre, saine, tempérée et bienfaisante, la rend encore plus précieuse que tout autre fil fabriqué.

Vous viendrez ? Moi j’y serais et j’espère que vous aurez aimé autant les animations culturelles, les rencontres, que la laine de moutons à la fin de cette journée.

Faites passer l’info :

> L’affiche <     > L’itinéraire <

Habi Habi

Rencontre avec Myriam, la créatrice, qui réinvente le métier de teinturière en se servant de la nature comme palette de couleurs.

Elle a créé sa micro-ferme à Montréal et fait pousser des plantes tinctoriales naturellement.

La matière végétale est vendue au poids et prend la forme de plantes séchées, congelées ou encore de pigments secs. Elle est vendue en vrac ou encore cultivée aux champs à l’avance pour combler les besoins particuliers des artisans avec lesquels l’entreprise collabore.

Une belle idée !

Galerie d’images.

Cabas en ficelle

Deux pelotes et demi de ficelle de jute ont été nécessaires pour crocheter ce cabas qui servira à ranger des encours.

Cette matière un peu sèche se travaille aux crochets n°4 et 4,5. Quelques rangs permettent d’avancer l’ouvrage assez vite entre chaque pauses afin de reposer les doigts. Un fil en gros coton serait plus tendre à utiliser mais aurait moins de charme.

Cet ouvrage inspiré du livre « handmade bag and zakka of natural cord » est édité par Ondori sous la référence: isbn4-277-43052-x

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